Veuve Clicquot
La marque des femmes audacieuses

« Chez Veuve Clicquot, nous allons toujours de l'avant. C'est notre qualité, nous avançons sur des projets. Le champagne que l'on sort a connu des vendanges difficiles. Nous avons fait de petites vendanges, Mais nous continuons le développement de la qualité, notamment pour ce qui est de l'innovation », explique Jean-Marc Gallot. Veuve Clicquot séduit fortement les états-Unis et enregistre un fort développement au Japon ainsi qu'une belle présence en Europe. « Le marché a été très forte cette année, en réaction aux frustrations. On a transféré la consommation chez soi, La reconstruction a aussi été très forte avec l'ouverture des restaurants. C'est très positif, Mais nous allons rester assez prudents. » Le printemps 2020 aura été « difficile », mais 2021 a effacé cette donne. « Nous sommes revenus au niveau de 2019. C'est une bonne nouvelle et nos engagements font que Veuve Clicquot reste une marque solaire. »
L’audace est l’un des principaux traits de caractère de Barbe Nicole Ponsardin, épouse Clicquot, dite « la Veuve Clicquot ». À une époque où les femmes n’ont pas leur place dans le monde des affaires, elle ose et dirige avec détermination l’entreprise dont elle est désormais à la tête. La maison de champagne engagée pour l’entrepreneuriat féminin depuis 1972 à travers le programme Bold, organisait à Marseille le 22 octobre les premières Rencontres audacieuses décentralisées après une première édition à Paris, en juillet 2021. Toute la journée, une trentaine de femmes entrepreneures de Marseille ou d’Aix ont été conviées au Cercle des nageurs pour une journée originale de mentoring avec des personnalités nationales et locales. Parmi les femmes inspirantes, Veuve Clicquot a opté pour Sophie Fontanel (journaliste écrivaine), Marc Ménasé (serial entrepreneur et fondateur de France digitale), Sabrina Agresti Roubache (productrice marseillaise et conseillère spéciale Région Sud), Shanty Baehrel (créatrice Shanty biscuits à Aix et lauréate Bold 2018) ou encore Tatiana Jama (startupeuse, membre du Conseil national du numérique). "L’entreprise fêtera l’an prochain, 250 ans, souligne Jean-Marc Gallot, PDG, En 1972 nous avons lancé les « awards », dans le cadre du programme Bold qui s’étend sur 25 pays. Mais nous nous sommes dits que cela n’était pas suffisant." Alors Veuve Clicquot souhaite appuyer son accompagnement de l’entreprenariat féminin et pense les Rencontres audacieuses. « Un excellent rendez-vous que l’on a souhaité décentraliser et nous avons choisi Marseille », confie-t-il. Mais, tout cela part d’un constat. L’entreprise a dévoilé un baromètre international sur l’entrepreneuriat féminin post-Covid conduit dans 17 pays. Il en ressort un constat. 38% des femmes françaises interrogées aspirent à l’entrepreneuriat – soit une hausse de dix points par rapport à la première édition - et plus d’un tiers d’entre elles estiment que la crise a plus que jamais renforcé leur envie d’entreprendre. 53% des entrepreneures se sentent plus confiantes et déterminées qu’avant la crise. Il a également été relevé que les trois motivations principales sont gagner de l’argent, la reconnaissance sociale et donner du sens à sa vie professionnelle. « Les femmes rencontrent plus de barrières sociales et sociétales, observe le responsable, Notre entreprise a gardé l’esprit de Mme Clicquot, une femme à la volonté farouche d’entreprendre. Chez Veuve Clicquot nous avons une qualité celle de toujours aller de l’avant. » Les femmes interrogées pour le baromètre « admettent s’inspirer d’autres modèles ». À la question de savoir pourquoi Veuve Clicquot a choisi Marseille, la réponse est claire. Le territoire est dynamique, "il faut élargir les cercles d’influence, nous savons qu’à Marseille, il y a de plus en plus de réseaux de femmes entrepreneures. Alors il a été naturel de faire cette journée de speedmentoring ici." Une douzaine de femmes inspirantes ont accepté de donner des conseils. Concernant les thématiques, « l’accès aux levées de fonds, le manque de confiance, la peur d’oser, le manque d’influence, comment travailler son réseau ou son storytelling » ont été recensés. Les personnes pouvant bénéficier de cet accompagnement sont soit des cheffes à la tête d’entreprises depuis au moins un an avec un « impact innovant » soit des "porteuses de projets de fond. Bref, des femmes qui redéfinissent le succès en leurs propres termes et dépassent le statu quo, tout comme Madame Clicquot il y a deux siècles.



















